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Diagnostic et traitements de l’hypotrophie mammaire

L’hypotrophie mammaire est l’inverse de l’hypertrophie mammaire, lorsque la poitrine est trop volumineuse. Les femmes qui souhaitent pratiquer une augmentation mammaire ne le désirent pas à cause d’une gêne physique, mais car elles sont complexées par leur poitrine. Signe de féminité favorisé par la société, des seins peu développés peuvent être la source de troubles pouvant nuire à l’épanouissement d’une femme et sa confiance en soi.

L’augmentation mammaire est le plus souvent pratiquée chez des jeunes femmes qui ont des petits seins (bonnet A) et chez des femmes de 30-35 ans dont la poitrine s’est « vidée » après leur(s) grossesse(s). Il n’y a pas de taille de sein idéale, le volume et la forme dépendent de la morphologie de chaque femme, en particulier la largeur du thorax – l’époque où des chirurgiens inséraient des prothèses beaucoup trop volumineuses est révolue. Les techniques mises au point aujourd’hui permettent des résultats naturels et en accord avec la morphologie de la patiente. Il est important d’évaluer correctement la taille d’implant idéal par rapport au reste du corps.

Lors de la première consultation, j’analyse en détail tous les paramètres qui orienteront le choix de la prothèse et du geste chirurgical. Lorsque la peau est ferme et tonique et que le sein est petit mais bien centré, la prothèse remplira l’espace de façon homogène et dans toutes les directions. Si le sein est relâché, l’approche sera différente car il faudra simultanément traiter la ptôse. Je prends en considération aussi l’espace qui sépare les seins : plus il est étroit (environ 1 cm), plus le décolleté sera arrondi. Je mesure la largeur du thorax, l’épaisseur de la couche graisseuse, la symétrie des seins… J’explique comment la prothèse peut être placée par rapport au muscle et quelle sera l’incidence en terme de cicatrice. Vous pourrez essayer différentes tailles et formes de prothèse afin d’estimer quelle est celle qui vous correspond le mieux. Pour ce faire, j’utilise un logiciel de simulation 3D pour vous accompagner au mieux dans votre choix.

Plus
L'augmentation du volume des seins (hypotrophie mammaire)

Les traitements

L’aplasie mammaire

Elle désigne l’absence totale de sein, c’est le cas plus rare mais aussi le plus avancé d’hypotrophie mammaire, on parle alors d’hypoplasie mammaire majeure. Lors de l’adolescence, la glande mammaire permettant le développement de la poitrine a cessé de fonctionner, interrompant ainsi le développement de la poitrine. Pour les cas avancés, dont le thorax est plat comme celui d’un homme, la Sécurité Sociale prend en charge l’intervention chirurgicale.

L’atrophie mammaire

Elle désigne les femmes dont le volume des seins a diminué suite à un évènement particulier. Dans la plupart des cas, la perte de volume du sein apparaît après une grossesse ou une perte de poids importante.

L’atrophie mammaire est aussi due à un mauvais développement de la glande mammaire durant la puberté qui a conduit à des seins disproportionnés par rapport au corps et la silhouette de la patiente.

Questions fréquentes posées

Est-ce que vous placez la prothèse devant ou derrière le muscle ?

Lorsque cela est possible, je préfère poser les prothèses devant le muscle et ajouter de la graisse, ce qui donne des résultats d’augmentation mammaire très naturels. La technique de référence est le « dual plane » : la prothèse se loge derrière le muscle pectoral dans le pôle supérieur du sein, et derrière la glande mammaire dans la partie basse (entre le mamelon et le sillon). Cette double approche a des avantages mais aussi des limites : le muscle bloque la prothèse, ce qui empêche de rapprocher les prothèses pour faire un joli décolleté. Néanmoins, pour chaque patiente, il existe une technique idéale.

Quelles prothèses utilisez-vous ?

J’utilise deux marques d’implants mammaires réputées pour leur sécurité. Depuis l’affaire PIP, dans laquelle le laboratoire a remplacé de manière frauduleuse le gel de silicone médical par du gel industriel, les chirurgiens plasticiens et les laboratoires sont infiniment plus attentifs à la qualité des implants. Les prothèses sont toutes composées d’une enveloppe de silicone qui retient un produit de remplissage. Ce dernier peut être du gel de silicone de grade médical ou du sérum physiologique (eau salée). Je préfère utiliser du gel de silicone plutôt que du sérum car le résultat est plus naturel.

L’intervention est-elle prise en charge par la Sécurité sociale ?

L’intervention est prise en charge lorsque l’augmentation est destinée à corriger une asymétrie importante de volume (un des deux seins est très volumineux ou très petit) ou de forme, ou une malformation comme les seins tubéreux. Elle l’est également lorsque les seins sont très petits (hypoplasie mammaire majeure), inférieurs à un bonnet A. Une entente préalable avec la Sécurité sociale est alors nécessaire.

L’augmentation mammaire est elle douloureuse ?

Après une opération chirurgicale d’augmentation mammaire, nous gardons la patiente une nuit en clinique afin de surveiller l’évolution des suites opératoires. Des anesthésiants placés autour de la prothèse vont soulager la personne opérée pendant quelques heures.

Après avoir étiré les muscles pectoraux pour améliorer la récupération, je prescris systématiquement un traitement antalgique pour prévenir à l’apparition de douleur. La cicatrice quant à elle n’est pas douloureuse mais nécessite une attention particulière pour la la traiter au mieux et la rendre la plus discrète possible.

Quand remplacer ses implants ? Sont-ils périssables ?

En principe, les implants sont garantis 10 ans et il n’est pas nécessaire de les changer entre temps sauf en cas de complications particulières. L’analyse 10 ans après permettra de déterminer l’état de l’implant et il se peut, dans le cas où ce dernier est intact, qu’il ne soit pas nécessaire de le changer.

Néanmoins pour limiter les complications et les prévenir, je vois mes patientes une fois par an afin que je puisse surveiller l’état de leur prothèse. Une échographie est alors nécessaire et dans certains cas une IRM.

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