Docteur Marchac Chirurgien esthétique et plastique à Paris

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L’augmentation de volume des seins

L’augmentation mammaire est le plus souvent pratiquée chez des jeunes femmes qui ont des petits seins (bonnet A) et chez des femmes de 30-35 ans dont la poitrine s’est « vidée » après leur(s) grossesse(s). Il n’y a pas de taille de sein idéale, le volume et la forme dépendent de la morphologie de chaque femme, en particulier la largeur du thorax – l’époque où des chirurgiens inséraient des prothèses beaucoup trop volumineuses est révolue.

Lors de la première consultation, j’analyse en détail tous les paramètres qui orienteront le choix de la prothèse et du geste chirurgical. Lorsque la peau est ferme et tonique et que le sein est petit mais bien centré, la prothèse remplira l’espace de façon homogène et dans toutes les directions. Si le sein est relâché, l’approche sera différente car il faudra simultanément traiter la ptôse. Je regarde aussi l’espace qui sépare les seins : plus il est étroit (environ 1 cm), plus le décolleté sera arrondi. Je mesure la largeur du thorax, l’épaisseur de la couche graisseuse, la symétrie des seins… J’explique comment la prothèse peut être placée par rapport au muscle et quelle sera l’incidence en terme de cicatrice. Vous pouvez essayer différentes tailles et formes de prothèse. J’utilise un logiciel de simulation 3D qui aide à choisir le volume que vous souhaitez.

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Questions fréquentes posées

Est-ce que vous placez la prothèse devant ou derrière le muscle ?

Lorsque cela est possible, je préfère poser les prothèses devant le muscle et ajouter de la graisse, ce qui donne des résultats d’augmentation mammaire très naturels. La technique de référence est le « dual plane » : la prothèse se loge derrière le muscle pectoral dans le pôle supérieur du sein, et derrière la glande mammaire dans la partie basse (entre le mamelon et le sillon). Cette double approche a des avantages mais aussi des limites : le muscle bloque la prothèse, ce qui empêche de rapprocher les prothèses pour faire un joli décolleté. Néanmoins, pour chaque patiente, il existe une technique idéale.

Quelles prothèses utilisez-vous ?

J’utilise deux marques d’implants mammaires réputées pour leur sécurité. Depuis l’affaire PIP, dans laquelle le laboratoire a remplacé de manière frauduleuse le gel de silicone médical par du gel industriel, les chirurgiens plasticiens et les laboratoires sont infiniment plus attentifs à la qualité des implants. Les prothèses sont toutes composées d’une enveloppe de silicone qui retient un produit de remplissage. Ce dernier peut être du gel de silicone de grade médical ou du sérum physiologique (eau salée). Je préfère utiliser du gel de silicone plutôt que du sérum car le résultat est plus naturel.

L’intervention est-elle prise en charge par la Sécurité sociale ?

L’intervention est prise en charge lorsque l’augmentation est destinée à corriger une asymétrie importante de volume (un des deux seins est très volumineux ou très petit) ou de forme, ou une malformation comme les seins tubéreux. Elle l’est également lorsque les seins sont très petits (hypoplasie mammaire majeure), inférieurs à un bonnet A. Une entente préalable avec la Sécurité sociale est alors nécessaire.